Elle est bien bonne (et elle sera meilleure, l’année)
Ladies et gentlemen, 2011 sera créative ou ne sera pas : Bonne Année !
Alors oui, les vœux sont à un blog ce que la triple boucle piquée chère à Nelson est au programme court en ice skating. La barbe de trois jours sur la figure du méchant de western des années 50, ou le veston Armani sur le même méchant des années 80. En 90, le méchant a juste un chien et un pavillon en banlieue, en 2000 on ne sait plus qui est le méchant, c’est compliqué tu comprends, ça fait partie du concept, et en 2010, de toute façon il y autant de façon de traiter le méchant que d’auteurs, ce qui est à la fois bon signe et un peu flippant.
Bref ça foisonne de partout, et mes vœux au milieu de tout ça doivent un peu se pousser du coude pour parvenir à se frayer une place sur un marché surchargé. Ceci dit vous allez me dire, vous êtes là. Preuve que marché encombré ou pas, les bonnes adresses restent des valeurs sûres. (oui en 2011 on se la pète un peu, ça ne mange pas de pain)
Mais je vous connais : vous êtes des malins, et on ne vous la fait pas.
Je vous entends déjà dire. « Tiens Omeyer se réveille pour les vœux. Doute de rien le gars. Des mois sans bouger une oreille, gréve de note, et là pan il sort du bois. »
Pas faux. Alors ok. I owe you an explanation. (in french, boujpa jt’essplik)
Le Omeyer il a une autre vie. Ouais. Une double casquette.
Et puis tiens le Omeyer, il a même un autre nom et une autre passion.
Midpoint : un sac vole dans le vent, un gorille attrape une blonde à la volée, Jack Vincennes est ok pour enquêter sur Rollo Tomasi, un psy bogoss murmure « bon ok tu vois des morts » et là Omeyer enlève le haut : )
Bon le II B je fais bref, et la bobine 7 je raccourcis. Venons en au climax directement. (d’où le titre note bien)
M’ame messieurs, je donne dans le coaching. Je fais dans le développement personnel. Oui.
Et tout ça à cause des Latins qui parlaient romain en plus.
Dulce et Utile a dit Horace dans son Art Poétique. Attractif et curatif. Que ce soit agréable et que ça serve à queq’chose. Voilà les deux pattes d’une histoire en marche. Raconter une histoire c’est offrir au spectateur un espace libre pour voir d’autres humains confrontés à des dilemmes et autres conflits insolubles, dont finalement le petit bonhomme ou la jolie nénette se sortent avec grâce.
C’est l’école de la vie.
Mais le voyage doit être prenant, haletant, ravissant. Les grands films nous en disent plus sur nous mêmes, mais hé, ils le disent avec élégance et brio.
So what ‘s the point. Cut the fat Omeyer. Ok ok. J’en suis venu à éprouver qu’il existe un moyen plus direct d’aborder ses propres obstacles de vie, ou d’aller plus loin pour se comprendre. Et ce moyen c’est le coaching, en tout cas, tel que votre humble serviteur le pratique. Et là j’ai eu mon moment of clarity, mon eurêka : moi qui suis passionné depuis toupti par les relations humaines, qui pratique au quotidien une forme de solutionnage écoutatif, de participationnage solidaire aux questions de mes congénères et néanmoins amis, j’ai réalisé que en partie c’était cela que je cherchais à faire dans mes histoires. Mais qu’en me jetant dans l’écriture je me privais d’une dimension qui à mes yeux n’a pas de prix : la relation directe à l’autre.
Quand on tend à son prochain un miroir en forme d’histoire, on est un auteur. Quand on lui offre sa propre personne, on est un coach.
Du coup j’ai tracé droit. Sans scénario, sans message. Mon spectateur potentiel a pris corps, là devant moi. And I like it : )
Alors dans la mesure où les histoires sont un territoire infini de joie, de liberté et d’apprentissage créatif, je resterai tout autant Omeyer, le scénariste, que Philippe Lévy, le coach.
Pour mes histoires, ce sera ici, en livre ou sur grand écran. Et pour du coaching, pour entrer en relation directe avec moi, ce sera ici.
Double casquette, deux espaces que je garderai distincts, même si en moi chacun nourrit l’autre. Car il y a bien un seul bonhomme derrière Omeyer et Philippe, et les deux font la paire : )
2011 sera créative, relationnelle, heureuse. Dans les chemins du réel ou par les voies de l’imaginaire, et désormais, vous savez où me trouver dans ces deux dimensions.
Et moi, je me sens enfin comment dire…
Complet.
I wish you a happy new you !






